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BIEN DANS SON JOB, BIEN DANS SA VIE

Profitons du slogan sarkozien : « Travailler plus pour gagner plus »… pour nous poser la question de savoir : « Si travailler plus… ne permet pas surtout de gagner plus en soi ? »

 Ou mieux encore, plus de « soi ». Autrement dit, est-ce que l’entreprise n’est pas une belle occasion de travailler « sur » soi ? Après tout, l’entreprise qui donne à faire, pourquoi ne nous … formerait-elle pas ?

Partons du constat suivant : l’entreprise est centrale dans l’existence de ceux qui ont un emploi. Elle n’en est que plus fondamentale à ceux qui en recherchent un. Nous y passons environ un tiers de nos journées. Nous y consacrons près des trois quarts de notre existence.

Il est urgent de la considérer davantage que comme une source de revenus. De fait, l’entreprise doit être une fontaine de jouvence. Comment ? Est-ce seulement possible aujourd’hui, hors toute naïveté, ni en cédant à l’utopie, face à un climat social dégradé et à l’emprise des financiers ?

Certes, sans insister sur les tenants socio-économiques de l’évolution du marché, nous constatons sinon une progression des pathologies professionnelles, du moins une meilleure lisibilité de ces dernières. Stress, dépression, harcèlement sont des problèmes de santé actuels. La médecine du travail, les structures d’évaluation et de surveillance des risques en dénoncent l’ampleur. Travailler en ce cas est à la fois très dur et se fait non sans mal. S’il convient de ne pas nier par ailleurs qu’on travaille parce qu’il le faut bien, a contrario, travailler peut « faire du bien ». Cette énonciation « contrainte-plaisir », volontairement binaire, met en évidence qu’il s’agit clairement d’une question de perception. Ou l’on se voit « vivre pour travailler », ou l’on se sent « travailler pour vivre ».

De fait, la première chose à comprendre est que cette vision nous appartient en propre. De cette vision personnelle dépend tout le reste. Le reste, c’est comment et pourquoi nous avons intérêt, tous (soi-même, autres, employeur, entreprise, pays) à travailler « mieux plutôt que plus ».

Pour accéder à cette pensée positive, nous avons besoin d’être formés. Divers stages sont utiles, par exemple : la Programmation Neurolinguistique qui permet de clarifier et de structurer la représentation que nous avons de notre environnement, la Sophrologie qui favorise via les visualisations l’accès à des états ressources. Ces deux disciplines majeures ouvrent l’esprit autant que l’œil. Nous posons alors un autre regard sur soi et sur les autres. Nous réalisons très vite que notre manière de nous comporter dans l’entreprise, représentation en miniature de la société toute entière, et d’y vivre notre relation à autrui peut être symptomatique de notre manière d’être et de vivre tout court. Considéré ainsi, prendre soin de ses relations professionnelles apparaît par conséquent comme un excellent moyen de prendre soin de soi tout court. Là aussi, une formation peut être grandement salutaire : l’Approche systémique qui donne à appréhender les interactions humaines dans leur complexité, ou encore l’Analyse transactionnelle qui propose de déjouer avec aisance les « je » relationnels. Voire apprendre à libérer sa créativité, développer sa mémoire, prendre la parole, animer les réunions, augmenter son leadership, stimuler son intelligence émotionnelle

C’est ainsi que petit à petit l’entreprise devient non plus un moyen de subsistance, mais un chemin d’épanouissement. Progressivement, nous découvrons que la valeur que nous accordons au travail est proportionnelle à la valeur que nous accordons à notre personne. A ce niveau de réflexion, des sessions de développement personnel s’imposent aidant à en prendre conscience : méthode Schutz qui fait acquérir la confiance en soi, Assertivité qui procure une crédibilité sociale ; deux disciplines incontournables pour construire des rapports positifs et gérer les situations difficiles. Cette harmonie avec les autres et cette valorisation de soi portent ses fruits lorsque nous avons résolu les derniers obstacles à la sérénité professionnelle. Gérer son temps ou son rapport à l’argent, prioriser ses urgences et atteindre ses objectifs, recouvrer sa motivation, accroître la cohésion voilà encore d’autres compétences qui, s’apprenant en quelques jours, sont des outils à l’efficacité durable.

Oui ! Retenons que ce que nous réalisons dans l’entreprise nous réalise. L’entreprise apparaît bien comme une voie royale pour travailler sur soi dans un but de bien-être personnel et d’un mieux-vivre collectif pour qui ne veut pas perdre sa vie à la gagner. Ainsi, tout salarié doit savoir que guidé par quelques formations, il peut à peu de frais se réjouir de travailler puisque cela lui est bénéfique. De surcroît, il lui est facile de suivre ces formations puisqu’elles sont accessibles dans le cadre du DIF. Enfin, l’employeur, s’il n’éprouve pas lui-même le besoin de participer à ces stages, y trouvera quand même son compte : rendre ses salariés heureux, c’est les rendre performants. Voilà pourquoi et comment la vie professionnelle offre l’opportunité de s’épanouir dans une activité valorisante et de mieux se connaître. Mais encore une fois, seules des formations appliquées au monde entrepreneurial nous aident à goûter au bonheur de travailler. Reste à choisir le bon centre de formation.

Thierry LEFEBVRE Mayor-Formation, www.mayor-formation.com ou tél. 04 67 13 43 13

 

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