« Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire. » André Gide, (1869-1951), Ecrivain français, Nobel de littérature. Depuis l’aube de l’humanité, les marionnettes sont les meilleurs prolongements des humains pour dire ce que nous ne parvenons pas à dire, pour exister quand nous avons des difficultés à vivre, pour se mettre en scène lorsque nous peinons à trouver notre place pour… nous prendre en mains. Elles expriment nos angoisses, nos inhibitions, notre mal être. Quand nous nous replions sur nous-mêmes, gênés en société, mal à l’aise avec autrui, elles constituent un intermédiaire précieux au travers duquel nous nous pouvons nous raconter sans crainte des jugements, ni se sentir coupable. En effet, mine de rien, ces petits bouts de chiffon de rien du tout « parlent » de nous en ranimant notre parole d’enfant. Ils sont médiateurs pour entrer en dialogue avec Soi, pour la découverte des facettes du Moi et l’exploration des dynamiques relationnelles interpersonnelles et intrapsychiques.
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